
FESTIVAL LICENCE (04 12 2008) musique concrete-accousmatique au lavoir moderne parisien |
Festival LICENCES "Brûlures des Langues" IX Musique Concrète-Acousmatique Musique Mixte / Musique Improvisée / Cinéma
Sous la direction du compositeur Alexandre Yterce, ces soirées se consacreront à la Musique, au Théâtre mais aussi au Cinéma expérimental ...
LICENCES IX
Hommage à Stockhausen
Licences IX
FESTIVAL LICENCES
BRÛLURES DES LANGUES IX
4, 5 et 6 décembre 2008
MUSIQUE CONCRÈTE – ACOUSMATIQUE
MUSIQUE MIXTE
MUSIQUE IMPROVISÉE
CINÉMA EXPÉRIMENTAL
Direction Artistique, Programmation : ALEXANDRE YTERCE
Conception du Festival, Images : FLORENCE GONOT
Le concert II du jeudi 4 décembre est en co-réalisation avec GÉRARD PAPE.
DE SOURCES SÛRES de Bruno CAPELLE, DROHNE de Robert ENGELBRECHT, KOMPOZICE PRO M. PONC de Guillaume HERMEN, « SILENCE… SUBMARINE » de LIEUTENANT CARAMEL(Philippe BLANCHARD), NELKI de Frédéric NOGRAY, DOUBLE MIROIR de Dante TANZI et INVOCATION DU TRAIT d’Isabel TROCELLIER seront données en création.
La dernière œuvre de Karlheinz STOCKHAUSEN, COSMIC PULSES, sera donnée en création française
Les œuvres seront interprétées
par Philippe BLANCHARD, Éric CORDIER, Jean-Claude ÉLOY, Jacques LEJEUNE, Gérard PAPE et Alexandre YTERCE.
Remerciements à Gérard PAPE, Éric CORDIER, C-Drik FERMONT.
Ce neuvième Festival organisé par LICENCES
est soutenu par la SACEM et le Ministère de la Culture et de la Communication.
Jeudi 4 décembre 2008 -----------------------------------------------------------------
>>>20H Concert I MUSIQUE MIXTE
Robert ENGELBRECHT , DROHNE (CRÉATION) Pour violoncelle et feedback de guitare [2008" target="_blank"> 25’
>>>INTERMÈDE
>>>20H35 - 21H30
Concert II : HOMMAGES À KARLHEINZ STOCKHAUSEN Projection du son par les compositeurs
I Maria ALOUPI – Andreas DIKTYOPOULOS
DIE WELT IST ALLES (In memoriam Karlheinz Stockhausen) Pour voix de basse et bande stéréo
Voix : Nicholas ISHERWOOD [2008" target="_blank"> 10’
"Whereof one cannot speak, thereof one must be silent." Lugwig Wittgenstein
II Eduardo POLONIO
DISCONTENT (« from Ritmos de vidrio roto »)
Pour voix de basse et électroacoustique[2008" target="_blank"> 12’
Voix : Nicholas ISHERWOOD Dédié à Nicholas Isherwood
« Man lives between the awful pressure of the crotch and the grave » (Djuna Barnes).
« The work is part of an ambitious project based on the poetry of Djuna Barnes that will be called « Ritmos de vidrio roto » (Rhythms of Broken Glass). The text of this poem, « Discontent », has been worked on at three levels. Firstly, by translating the atmosphere that envelops this and the other poems selected. At a second level I have worked on codifying the frequencies of words and phonemes to obtain the modal scales of heights. Finally, I have fragmented the poem following a phonetic criteria originating from that study. »
Eduardo Polonio
III David FELDER
SA’ ARAH Pour voix de basse, live electronics et vidéo
Voix : Nicholas ISHERWOOD [2008" target="_blank"> 12’
IV Gérard PAPE
LICHT UND KLANG (In Memoriam Karlheinz Stockhausen) Pour voix de basse, bande 8 pistes et vidéo
Voix : Nicholas ISHERWOOD [2008" target="_blank"> 12’
« LICHT UND KLANG est un hommage à Karlheinz Stockhausen. Je l'ai écrit entre décembre 2007 et avril 2008 sous le choc de sa mort le 5 décembre 2007. Stockhausen est un compositeur très important pour moi, musicalement et personnellement. Dans cette oeuvre pour voix de basse et bande 8 pistes, j'explore des transformations de timbre — en particulier, des timbres où il y a des oscillations irrégulières et des pulsations accélérantes et décélérantes à l'intérieur du son. J'explore également des variantes du chant diphonique harmonique que Stockhausen a introduit dans "Stimmung". Des mélodies qui viennent de "Winterreise" de Schubert sont transformées et transposées dans le contexte d'une écriture microtonale autour des séries harmoniques qui génèrent les hauteurs de la pièce. »
>>>INTERMÈDE
>>>21H45 – 22H15
Concert III MUSIQUE MIXTE Projection du son : Gérard Pape
Karlheinz STOCKHAUSEN
CAPRICORN Pour voix de basse et musique électroacoustique
Voix : Nicholas ISHERWOOD [1977-1998" target="_blank"> 28’
>>>INTERMÈDE
>>>22H30 – 23H45
Concert IV MUSIQUE CONCRÈTE – ACOUSMATIQUE Projection du son : Alexandre Yterce
I Dante TANZI
DOUBLE MIROIR (CRÉATION) [2007" target="_blank"> 8’19
II Rodolph BOUTANQUOI
LA MACHINE À BROYER LES PETITES FILLES [2001" target="_blank"> 3’08
« L’idée était de composer une pièce de 3’, avec trois parties d’égale durée, contenant chacune trois objets sonores distincts. La construction propre à chaque partie est basée sur un aménagement identique de l’énergie. »
Rodolph Boutanquoi
III Stefano TREVISI
NEL VUOTO CRISTALLO (2006" target="_blank"> 5’
IV Isabel TROCELLIER
INVOCATION DU TRAIT (CRÉATION) [2008" target="_blank"> 16’03
V Delphine DUPRÉ
ART’S HEART, HEART’S ART [1999" target="_blank"> 8’15
« … Ma démarche est une recherche intuitive et émotionnelle… je transpose les paradoxes de mes émotions dans la création musicale… »
« … Immerger l’auditeur dans un bain sonore… »
Delphine Dupré
VI Guillaume HERMEN
KOMPOZICE PRO M. PONC (CRÉATION) [2008" target="_blank"> 17’30
Voix : Géraldine Keller
Batterie : Sylvain Darrifourcq
Clarinette basse : Sophie Gaudin
Claquettes : Lucie Guardos
VII Bruno CAPELLE
DE SOURCES SÛRES (CRÉATION)[2007" target="_blank"> 11’45
« DE SOURCES SÛRES a été réalisée en temps réel en Aveyron dans un site « les cascades de Creissels ». La performance consiste, dans un lieu et temps donné, à enregistrer un environnement en déplaçant les micros, en variant le niveau d’enregistrement, mais aussi en intervenant dans cet espace habité : déplacer des cailloux, des pierres pour moduler le cours d’un ruisseau, tout en agitant des branches et en plaçant un micro sous une goutte d’eau… »
Bruno Capelle
Vendredi 5 décembre 2008---------------------------------------------------------------
>>>19H15 – 20H00
Concert V
SCULPTURE GESTUELLE ET MUSIQUE ÉLECTROACOUSTIQUE
Sculpture gestuelle : Denis Tricot
Musique électroacoustique et projection du son : Éric Cordier
I Denis TRICOT + Éric CORDIER
PIED D’ÂNE [2005" target="_blank"> 24’08
II Denis TRICOT + Éric CORDIER
CARBECO [2003" target="_blank"> 10’38
III Denis TRICOT + Éric CORDIER
TRANSBORDEMENT [2003" target="_blank"> 7’50
« PIED D’ÂNE – ART ET TRAVAIL allie sculpture gestuelle et musique électroacoustique sur la thématique du travail, plus précisément sur les métiers, l’artisanat, la petite industrie. Denis Tricot utilise comme instruments des arcs de peuplier de 3 mètres, qu’il manipule et emmêle. Il transforme à la vue du public ses gestes et matériaux du travail en gestes et matériaux de l’expression artistique. Même opération pour Éric Cordier avec les sons des activités quotidiennes et de la petite industrie qu’il collecte depuis plus de 10 ans et qui forment la matière de ses compositions. »
>>>INTERMÈDE
>>>20H15 – 21H
CONCERT VI
MUSIQUE ÉLECTROACOUSTIQUE
HOMMAGE À KARLHEINZ STOCKHAUSEN (1928-2007)
Projection du son : Gérard Pape
I Karlheinz STOCKHAUSEN
GESANG DER JÜNGLINGE [1955-1956" target="_blank"> 13’
« Le « Chant des adolescents » (1955/56) met en accord des sons chantés et des sons électroniques (voyelles : sons, consonnes : bruits; une échelle des formes intermédiaires : sons complexes). Les phonèmes chantés constituent certaines possibilités « organiques » particulières dans l’ensemble des sons « synthétiques ». À certains endroits de la composition les sons chantés deviennent des mots distincts, à d’autres endroits ils restent pures valeurs sonores; entre ces extrêmes, il existe différents degrés de compréhensibilité du texte. Chaque fois que, des signes musicaux, émerge momentanément le langage, c’est pour louer Dieu (3e livre de Daniel : « Chant des adolescents dans la fournaise ardente »). Dans cette œuvre la direction et le mouvement des sons dans l’espace acquièrent pour la première fois une fonction formatrice (…). »
Karlheinz Stockhausen
II Karlheinz STOCKHAUSEN
COSMIC PULSES (CRÉATION FRANÇAISE)
[2007" target="_blank"> 32’
>>>INTERMÈDE
>>>21H30 – 23H50
CONCERT VII
MUSIQUE ÉLECTROACOUSTIQUE
HOMMAGE À JEAN-CLAUDE ÉLOY
Projection du son par le compositeur
I Jean-Claude ÉLOY
« SHÂNTI » (« Paix »)
pour sons électroniques et concrets
[1972-1973 (Version révisée 2001)" target="_blank"> 2h20’
Production électroacoustique : Studio für Elektronische Musik Westdeutscher Rundfunk WDR, Köln
Ingénieur du son : Volker Müller
Assistant réalisateur : Peter Eötvös
Assistante : Luz Estella Santos
Dédié à Karlheinz Stockhausen
Son d’introduction : « Kâma-Shânti » + « son de méditation étendu »
1. Partie d’ouverture
« Les foules de la mémoire »
« Son de méditation »
2. Partie d’extension
« Prémonitions »
« Flash-back »
« Interview » (Aurobindo-Mao)
3. Partie centrale
« Mantra des étoiles »
« Soldats »
4. Partie finale
« Vagues lentes, boucles de feux »
« Contemplation aux enfants »
« Vastitude »
Son de prolongation : « Kâma-Shânti » + « son de méditation étendu »
« « SHÂNTI », mot sanskrit, signifie « Paix ». C’est d’abord la paix du mental, la paix suprême recherchée par les yogin. Ou encore la paix psychique, affective, de l’être. C’est aussi la paix politique ou la paix des forces physiques, de la nature, de l’univers. Mais pour moi, aucun concept ne saurait exister, dans le monde, sans son contraire, son principe antagoniste. Dans ce cas : les forces d’oppositions, de révoltes, de « guerres » (au sens large), qui sont aussi bien les coups sourds d’un volcan que les barricades étudiantes…
« SHÂNTI » est donc pour moi cette paix sans cesse remise en cause (et finalement impossible, car la fin des antagonismes et de leurs luttes serait la fin du monde) : la Paix au sens héraclitéen, qui suppose toujours la lutte, la violence comme condition du monde, le rapport dialectique des choses. D’où cet incessant cheminement, une recherche éternellement poursuivie, un but parfois atteint, souvent seulement entrevu : parcelles d’éternité entre deux nuages…
Qu’on ne se trompe donc pas : « SHÂNTI » n’est en rien la paix installée, présente, « planante ». Il faut aller à sa recherche en s’enfonçant progressivement dans le son, de longue séquence en longue séquence. Toute la forme de cette œuvre est une lente et permanente spirale, illimitée… (…) »
Jean-Claude Éloy, 1978
Samedi 6 décembre 2008---------------------------------------------------------------------
>>>18H00 – 19H30
Concert VIII
MUSIQUE ACOUSMATIQUE ET VIDÉO
I Jacques LEJEUNE
LE CANTIQUE DES CANTIQUES (Fable musicale) [2008" target="_blank"> 65’18
Poèmes et encres de Chine crayonnées et aquarellées de J. Lejeune
Vidéographie : J. Lejeune et Sébastien Paindestre
Avec les voix de Nadine Rémy, Alain Genuys
et Gilles Dumont, Jacques Rabat, Corinne et Régis Renouard Larivière
II Manu LARSEN, Viktor FURIANI et Frédéric KAHN
TERRAIN VAGUE – NUIT URBAINE [2008" target="_blank"> 16’30
Vidéo : Manu Larsen et Viktor Furiani
Musique : Frédéric Kahn
« (…) Au plus profond de la nuit s’étend poétiquement un monde de ténèbres, dont la lumière n’est que le contour graphique, tout comme le sont les ombres sous l’astre diurne. La nuit urbaine trace un négatif de la vie sous le soleil. Pour un noctambule comme moi, la nuit n’est pas l’attente de la lumière mais plutôt un univers sans horizon, c’est-à-dire sans limites. La terre s’élance vers l’infini cosmique, les étoiles brillent indistinctement dans le ciel comme dans les flaques d’eau… Les terrains vagues forment des trouées d’ombre dans le tissu urbain, des oasis sauvages d’indistinct au cœur du désir utopique de contrôle. L’éclairage public a pour principal enjeu la sécurité. Cette sécurité, je ne veux pas la connaître, elle m’empêche de ressentir l’indétermination qui guide la surprise, l’étonnement, l’émerveillement sous la diversité des sensations nocturnes. En effet, percevons-nous réellement mieux la journée que la nuit? Alors que notre vision décline, l’ouïe, l’odorat, le toucher et même le goût ne s’épanouissent-ils pas? (…) De l’autre côté du miroir, ce qui est vague est tout; de l’autre côté du miroir, ce qui n’est pas défini devient infini. (…)
Les terrains vagues invisibles sont des rêves qui naissent au cœur des villes invisibles. C’est la nuit qu’il est beau de croire en la lumière. »
F. Kahn, V. Furiani, M. Larsen, 2008
>>>INTERMÈDE
>>>20H00 – 21H00
CONCERT IX
COMPOSITION POUR BOLS CHANTANTS EN CRISTAL DE ROCHE
I Frédéric NOGRAY
NELKI 1-4 (CRÉATION) [2008" target="_blank"> 51’
Frédéric Nogray détourne de leur fonction première des creusets en cristal de roche, utilisés par l’industrie du silicium, afin de générer une musique ample et tactile, qui s’applique autant à faire vagabonder l’intellect de l’auditeur qu’elle peut affecter la matière. Bien qu’entièrement acoustique, cette musique est puissante, les bols de tailles différentes sont autant de générateurs d’ondes distincts opérant dans des gammes de fréquences allant de l’infra-grave à l’ultra-aiguë. De leur superposition et de l’acoustique propre à la salle naissent des chimères ou des interférences. Un concert avec ces bols est un événement musical participant à la fois de la fabrique du sensible et d’une expérience corporelle.
>>>INTERMÈDE
>>>21H15 – 22H00
CONCERT X
CONCERT DÉCOUVERTE
MUSIQUE CONCRÈTE – ACOUSMATIQUE
Projection du son : Alexandre Yterce
I NYCTALLZ (IRAN)
ESION 1 [2007-2008" target="_blank"> 4’33
II ALUVIANA (SLOVÉNIE)
VODNA BITJA [2007-2008" target="_blank"> 5’51
III HEART BURNT TO ASHES (TUNISIE)
ALL SHALL PERISH ALL SHALL DIE ALL SHALL FINISH [2007-2008" target="_blank"> 1’
IV CORNUCOPIA (PORTO RICO)
HIGH [2007-2008" target="_blank"> 4’26
V 10 (CORÉE DU SUD – JAPON)
HAURUHARU [2007-2008" target="_blank"> 5’24
VI NIHIL HUMANUM (ALGÉRIE)
M PUNIS [2007-2008" target="_blank"> 7’18
VII SZKIEVE (CANADA)
MARAS ATRAVESANDO EL USUMACINTA [2007-2008" target="_blank"> 2’52
VIII ERROR (LATVIE)
DEATH OF INDUSTRIAL CIVILIZATION [2007-2008" target="_blank"> 3’03
IX PLANET ALDOL & C-DRIK (FRANCE-BELGIQUE)
MAUTRIX [2007-2008" target="_blank"> 2’19
X INDUSTRIA MASOQUISTA (ÉQUATEUR)
EL ZUMBIDO DEL PAJARO AZUL (extrait) [2007-2008" target="_blank"> 3’12
Toutes ces œuvres ont été compilées et masterisées par C-Drik Fermont entre 2007 et 2008 pour les éditions SYRPHE.
>>> INTERMÈDE
>>> 22H15 – 22H45
CONCERT XI
MUSIQUE CONCRÈTE – ACOUSMATIQUE
Projection du son : Alexandre Yterce
I Bernard BONNIER
LA DEMOISELLE AU CORSAGE VERT
(Cinquième mouvement de CASSE – TÊTE) [1979" target="_blank"> 7’13
Synthétiseurs, programmation, percussions, sons concrets et gadgets : Bernard Bonnier
Percussions : Michel Mercier
« (…) Bernard Bonnier s’amusa, au sens propre comme au figuré, à réaliser ce disque atypique et joyeux. Même en 1984, année de sa sortie, mais cinq ans après sa conception, il est d’une grande étrangeté. Il le demeure aujourd’hui. CASSE-TÊTE est un univers folichon conçu au moyen de percussions diverses et d’instruments électroniques. Comme ses compères de l’époque — Robert Moog, Jean-Jacques Perrey ou Raymond Scott —, Bernard Bonnier extirpa des sons étranges et comiques des ordinateurs et des synthétiseurs de son studio de Saint-Jean-Chrysostome, Amaryllis. À l’instar de Pierre Henry avec lequel il collabora de 1970 à 1975, Bernard Bonnier ose. Il compose des pièces qui oscillent entre le sérieux de son bagage électroacoustique et l’exploration ludique des possibilités issues des musiques de son époque, l’humour et l’autodérision en sus. Il définit un nouveau langage musical, le sien, unique. Et les particularités de ce travail hybride résonnent encore. (…) »
Eric Mattson, 2008
II ALIREZ A MASHAYEKHI
SHUR (Opus 15) [1966" target="_blank"> 7’30
III ALIREZ A MASHAYEKHI
MITHRA (Opus 90) [1982" target="_blank"> 10’20
>>> INTERMÈDE
>>> 23H00 – MINUIT
CONCERT XII
MUSIQUE ACOUSMATIQUE ET VIDÉO
Projection du son : Philippe Blanchard (III) et Alexandre Yterce
I NADIR (Éric CORDIER – Jean-Luc GUIONNET)
CHANTS NUS [1991" target="_blank"> 15’20
Action, musique, vidéo : Éric Cordier, Jean-Luc Guionnet
Montage : Pierre Scioli
« NADIR est un groupe de performance pratiquant l’action.
La démarche de NADIR est basée sur une recherche intérieure mettant en branle le corps dans un travail lent et pesant, porteur de tension et d’érotisme. (…)
L’action est issue d’une pratique du corps qui tente de dégager un certain nombre de lignes propres à chacun des actants. Le tracé de ces lignes comporte des nœuds, nœuds de chacun, mais aussi nœuds communs. Il s’agit alors de les délier par un travail en perpétuel devenir. (…) »
NADIR
II Maite OLIVER
FOCUS 3’15
III LIEUTENANT CARAMEL (Philippe BLANCHARD)
« SILENCE… SUBMARINE » (CRÉATION) [2008" target="_blank"> 24’09
Réalisée au Studio Actéon
Avec la participation du groupe russe Bardoseneticcube
« La situation « est presque catastrophique » mais « nous souhaitons toujours que les chances de sauvetage ne soient pas perdues ». « Il n’y avait pas de changement cardinal, négatif ou positif, hier soir », a-t-il dit lors d’une réunion du cabinet sur le secours au sous-marin nucléaire reposé au fond de la mer.
Le vice-Premier ministre a ajouté qu’une collision avec un grand objet a fait couler le sous-marin nucléaire dans le fond de la mer. La commission d’enquête sur l’incident a déclaré à la presse que la collision avait causé « un trou épouvantable » et que le désastre « a duré deux minutes », a rapporté l’Agence de presse « Loulou ».
Le Président a précisé que le submersible avait coulé d’une profondeur de 20 mètres. Quand il a atteint le fond de la mer, il a subi un second choc. Il a ajouté qu’il n’y avait aucun signe d’explosion interne dans les compartiments. On avait pensé à une explosion interne à l’origine de l’incident.
Toutes les tentatives entreprises jusqu’ici pour évacuer les membres d’équipage ont échoué à cause des vagues et de la mauvaise visibilité, a rapporté un journaliste citant une source proche des quartiers généraux de la flotte.
Selon les autorités, l’oxygène pourrait durer seulement quelques minutes… »
Philippe Blanchard
IV Alexandre YTERCE
HALLUCINATIONS (d’après « L’Archangélique » de Georges Bataille) [2008" target="_blank"> 13’55
Texte, musique, images : A. Yterce
Voix : Florence Gonot, Florence Bercovici, Laurence Blasco, Karine Lazard, Céline Morvan, Gilbert Block, Thierry Deknuydt
Avec Florence Gonot, Marie-Joséphine Boutoleau, Anila Jonuzi et A. Yterce
« La mort et le désir ont seuls la force qui oppresse, qui coupe la respiration. L’outrance du désir et de la mort permet seule d’atteindre la vérité. » Georges Bataille, Préface de la deuxième édition de « L’Impossible », 1962
Horaires et programme consultables et téléchargeables sur le site Licences
Contact : http://www.revuelicences.com et au 06 03 70 38 28
Prix d'entrée : 6E le concert, 12E la soirée, 20E les 2 soirées et 25E les 3 soirées. Tarif étudiants : 5E/10E/15E et 20E.
Salle : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon - 75018 Paris. Réservation : 01 42 52 09 14
M° Château Rouge (ligne 4)
Présentation et vente sur place des Revues LICENCES, SONOPSYS
et autres éditions consacrées à la Musique Concrète-Acousmatique.
rueleon tv: 35 rue léon 75018 Paris - 01 42 52 42 63 - lmp@rueleon.net